
Déballage immédiat, façon matin de noël, et voilà tout sur la table de la salle à manger :
le fuselage en fibre de verre+gelcoat. Son plan de joint est moyennement discret, mais sa forme sensationnelle est accentuée par la superbe verrière en tissu carbone. Le dessus du fuselage est percé pour accueillir les vis de fixation de l’aile. Petite particularité, l’aile est vissée de l’intérieur pour minimiser les traînées parasites. Il ne subsiste donc que 2 trous sous le fuselage pour accéder aux 2 vis BTR. Les gaines de commandes sont déjà en place. La verrière est équipée d’un "verrou" en CAP :


L’empennage en V monté d’origine sur le fuselage est tout fibre, et déjà peint (polyuréthane). Les parties mobiles sont en place (tissu d’arrachage, mais sans joint de fermeture). Quelques petits défauts mineurs : manque local d’imprégnation de résine ou de peinture, et découpe des partie mobiles un peu "débordante". Il est elliptique, d’une finesse spectaculaire mais néanmoins extrêmement rigide.


l’aile d’un seul tenant, déjà peinte également, avec les ailerons découpés et articulés (tissu d’arrachage) et un joint refermant la fente d’ailerons. Ouah ! , la forme quasi-elliptique est superbe, et amplifiée par l’extrême finesse du profil : de vrais lames de rasoir d’une rigidité extraterrestre ! Un bijou ... Les écrous de fixation au fuselage sont en place dans l’aile. Petits défauts mineurs de manque d’imprégnation résine ou de peinture sur un des 2 ailerons (trame du tissu un peu visible sous la peinture).


Quelques accessoires : les CAP pour les gaines fuselage, les guignols (tiges laiton coudées MULTIPLEX), une petite platine radio en CTP, les vis BTR de fixation d’aile, une notice de réglages, et un plan de découpe pour encastrer les servos dans l’aile. Il manque, avant d’aller voler :
La radio (Rx, accus, 4 servos, les rallonges de prise servo)
Le crochet de catapultage (et sa semelle CTP)
les guignols d’aileron et les tiges de commandes+chapes
un peu de tissu de verre et de la résine
une chute de solar (ou autocollant) pour masquer les servos d’aile
une clé BTR pour (dé)monter l’aile,
10 à 20 heures de montage , ET C’EST TOUT ! En résumé, un magnifique kit (pour un prix raisonnable). Pas de doute, ce planeur a vraiment une "gueule" : on ne résiste pas dès le déballage du colis à monter l’aile sur le fuselage, et voilà la formule 1 qui apparaît sous nos yeux ébahis :




La seconde étape est facile : on fixe des guignols sur les ailerons, et on réalise les deux tiges de commande. J’ai retenu des guignols classiques à semelle vissée car les efforts à haute vitesse sont intenses. IMPERATIF : aucun jeu ne doit être perceptible, sous peine (snif...) de flutter à la catapulte. Voilà le résultat :


Plutôt que de tenter de remettre les plaquettes découpées, j’ai caché les servos à l’aide d’une chute de solar. ATTENTION : ne chauffez pas trop, car la peinture polyuréthane se mettrait à cloquer irrémédiablement ! Et voilà, l’aile est terminée et n’attend plus qu’un petit coup de chiffon pour resplendir. Mais évitez les solvants agressifs, la peinture n’apprécierait pas.
SUITE DU TEST : Scorpion 2 de Cévennes Concept Modélisme (CCM) 2/2